La polémique la mamelle du Buzz et des médias

Polémique

Sandrine Donzel
Vous l’avez côtoyé de près je vois !

Tout individu prend des postures en fonction de son interlocuteur, c’est bien classique !

et devant les médias tout particulièrement

Notamment quand ces médias cherchent la faille pour faire le buzz

Il suffit de parcourir les chaînes info pour comprendre cela

Parce que le Buzz crée l’audience et le traffic

Et audience et traffic ramènent les annonceurs

et les annonceurs le FRIC

Nous évoluons dans un système qui se nourrit comme cela

Avant, il y a longtemps on chercher le scandale
Mai tenant on cherche la faille ou la phrase assassine

Et surtout on s’entraîne à les provoquer

Qui fait de l’audience de nos jours ?

Les POLÉMISTES !

Anesthésie hypnotique exclusive dans un cadre chirurgical

Hypnalgésie

Voici une description de pratique hypnotique en odontologie par Philippe Miras.

Bien souvent, on parle de chirur- gie sous hypnose sans préciser qu’il s’agit d’hypnosédation : le patient qui subit l’intervention se trouve sous anesthésie locale, à laquelle est ajoutée une sédation consciente par voie intraveineuse, et l’hypnose ne vient qu’en complément pour éviter une anesthésie générale. Dans ce cas, il y a un abaissement du seuil douloureux, mais surtout un travail sur l’anxiété qui va du coup permettre de changer de cadre ; ce qui est déjà remarquable.

Et puis il y a les autres cas ; quand seule l’utilisation de l’hypnose est possible.

Soyons clairs : ces cas sont exception- nels. Même au cours d’une pratique déjà longue, s’il m’est arrivé, comme à tous mes confrères, de voir tous les ans ou tous les deux ans arriver quelqu’un se déclarant allergique, le problème s’est en général réglé très facilement : une démarche médicale simple et pourtant impérative est de vérifier l’effectivité de ces allergies avec un correspondant dont c’est le travail.

Ne serait-ce que pour le cadre dans lequel vit le patient (ses croyances, son statut), ne pas le rendre dépendant d’un praticien particulier qui ne déménagera pas avec lui, ou finira par partir à la retraite, ou qui ne sera pas présent si un accident le conduit aux urgences à qui l’infor- mation sur les produits autorisés ou non pourra être facilement délivrée, est une obligation médicale et éthique. Dans mon cas, le simple fait de tes- ter de l’Articaïne et de la Pressicaïne a résolu massivement le problème. Parfois de façon particulière (une patiente qui arrivait allergique « à tout… même la cortisone !! » se révèle allergique à rien et annule son rendez- vous vraisemblablement pour main- tenir son statut de victime dans son cadre familial).

L’anesthésie uniquement par hypnose ne doit donc pas être la résultante d’un caprice ou d’une croyance du patient, ni d’un désir de performance de l’opérateur. Cela ne signifie pas pour autant qu’il est interdit à un patient donné d’user de ses capacités. Pour exceptionnel que ce soit, l’autohypnose peut être le choix d’un patient qui la pratique avec habileté, pour autant que cela n’entrave pas le travail du chirurgien, que le patient puisse signaler son besoin d’un recours aux anesthésiques habituels pendant l’intervention et que le chirurgien puisse lui aussi en décider si cela lui paraît nécessaire.

Mais revenons à notre cas :

M. S. a eu nos coordonnées par l’intermédiaire d’un anesthésiste, le Docteur B. M. S. souffre de cytopathie mitochondriale qui interdit tout recours à un anesthésique, sauf risque vital. À l’hôpital, il lui a été répondu qu’il n’y aurait pas d’intervention sous anesthésie générale «pour juste des dents». Il doit y avoir sept à huit extractions, dont une dent de sagesse.

Plusieurs sont des foyers infectieux actifs, et après qu’aucun dentiste de sa région n’a accepté de le prendre en charge, il prend depuis des mois des antibiotiques à dose filée.
Par ailleurs, un problème de clapet le rend susceptible de faire des fausses routes n’importe quand. Il se nourrit quasi exclusivement de yaourts et nous ne pourrons donc pas rincer la zone quand nécessaire, au risque que de l’eau passe dans ses poumons, ce qui va diminuer la visibilité pendant l’intervention.

J’apprendrai également pendant notre première rencontre qu’il est parfois sujet à des crises d’épilepsie… J’ai pensé furtivement ne pas accepter de procéder à une séance d’hypnose mais le fait que, venant de très loin, il ait dû arriver la veille, et que deux médecins soient présents là où j’exerce ce jour-là, font que je vais accepter quand même.

La première chose à faire était de choisir les outils :

a/ Safe place (lieu sûr).

Et hypnose la plus profonde possible. Marquer la sécurité, la distance, l’indifférence, et garder le sujet actif au sein de cette safe place pour éviter qu’il ne s’inté- resse à ce que je fais.

b/Anesthésie hypnotique.


Ensuite il fallait induire.

Qu’y avait-il de positif dans cette situation ? Le besoin du patient m’assurait et de ses attentes et de sa compliance. Le patient m’est adressé par un anesthésiste.

Je récupère donc une position d’autorité qui favorise la suggestibilité et pour reprendre les propos d’un ami : après le rejet par tous mes confrères, je suis le dernier saloon avant le désert. Et il y a un besoin de sécurité. Je vais donc être assez directif. En tout cas sur l’objectif. Et peut-être sur la forme.

Mais pas d’artistiquement vague : le bateau a besoin d’un skipper.

Nous démarrons sur une variante d’Elman (hors fauteuil : il s’agit de quelque chose que je décris comme un apprentissage, une découverte et donc côte à côte, à mon bureau), une variante proche du « comme si… » cher à Yves Halfon.

Je mets en place une catalepsie du bras. Le patient répond bien semble-t-il (mouvements oculaires sous les paupières, flaccidité du visage, modification de la respiration et de la déglutition, relaxation de la posture en plus de la catalepsie qu’il semble tenir sans efforts).

Je procède alors à divers approfondissements, lui fais explorer une safe place, et lui demande de la marquer d’un mot qui l’exprimerait.

Je vais alors me servir à plusieurs reprises de ce mot pour le faire sortir et rentrer en transe (fractionnement de Vogt) et l’approfondir.

Ceci fait, je lui annonce qu’il va pouvoir ouvrir les yeux, qu’il va alors se déplacer jusqu’au fauteuil dentaire, et que quand le fauteuil descendra la transe s’approfondira encore. De la même façon que chaque fois qu’il s’y réinstallera, l’état d’hypnose s’installera automatiquement et de plus en plus facilement et profondément (c’est à la fois une suggestion plus ou moins immédiate – implemented intention – et la préparation d’une sug- gestion post-hypnotique que, depuis une conférence avec le Dr Megglé, j’essaie de systématiser.

Ceci obtenu, et alors que le patient est installé sur mon fauteuil dentaire, je passe à la phase d’anesthésie hypnotique.

Pour cela, je vais me servir de quelque chose vu en formation avec Olivier Perrot : la lévitation est couplée à l’engourdissement de la main.

Plus la main s’engourdit, plus elle monte. Et plus elle monte, plus elle s’engourdit, ce qui donne deux voies d’entrée à la lévitation à laquelle le patient a très facilement répondu.

Cette main gauche est la seule partie du corps qui pourra encore s’intéresser à l’intervention, en ayant la capacité de se lever pour me demander de m’arrêter

Le temps de la lévitation est utilisé aussi pour évoquer, et une amnésie, et l’approfondissement/éloignement/ indifférence, et l’engourdissement qui apparaît dans la mâchoire avant même que la main ne la touche et transfère l’anesthésie.

L’anesthésie transférée à la mâchoire/ dent/os/gencive/ligament, on laisse redescendre la main en décrivant cela comme un levier d’approfondissement supplémentaire.

Cette main gauche est la seule partie du corps qui pourra encore s’intéresser à l’intervention, en ayant la capacité de se lever pour me demander de m’arrêter, tout le reste étant loin : absent, engourdi et occupé à autre chose.

Le temps consacré à tout cela a été de quarante-cinq minutes depuis l’entrée du patient dans mon cabinet. L’intervention a duré quinze minutes et a été consacrée à un seul secteur. J’ai été interrompu une fois en tout début d’intervention: le patient m’a expliqué après qu’il avait été surpris.

Les suites ont été très faciles, autant pour le saignement que la cicatrisation et la douleur.

Au cours des autres séances (deux jusqu’à maintenant), les choses ont été chaque fois plus faciles : la seule interruption a été due à un saignement important et à la crainte du patient de faire une fausse route.

Elles ont été également plus faciles pour moi : moins de tension, moins d’exigences personnelles et une meilleure compréhension de l’acte, dont la posture à adopter : à la fois ferme et assurée, ce qui relève de la communication non verbale et transmet non seulement une certaine autorité par conviction (« They do because they know that I really mean it2. » M. Erickson) mais aussi beaucoup de sécurité au patient.

Sur ce point particulier, je tiens à remercier le Dr Dominique Megglé, dont j’ai pu m’inspirer, et Antoine Garnier que j’ai pu modéliser. C’est un élément clé que seule une certaine expérience permet d’adresser.

Pour aussi exceptionnelle que soit la nécessité d’une telle pratique, elle reste enrichissante et nous rappelle la large palette que notre enseignement doit suivre pour savoir répondre aux besoins les plus divers de nos patients.

Commentaire sur le mur de Jordan Vérot

Didier Raoult

« La critique est aisée mais l’art est difficile » dixit Philippe Néricault

En matière médicale il est coutume de solliciter le jugement de ses pairs.

Didier Raoult est docteur en médecine, docteur en biologie humaine, spécialistes des Maladies Infectieuses et Tropicales, Spécialiste en Microbiologie Ancien Interne des Hôpitaux, Ancien Chef de Clinique
Maître de Conférence Agrégé puis Professeur Émérite et titulaire de Chaire

Ancien Président de l’université d’Aix Marseille

Chevalier puis
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
Grand Prix de l’INSERM

Qui parmi tous les commentateurs de ce groupe peut présenter un pedigree de ce niveau ?

Le personnage est critiquable, certes mais son parcours lui permet d’appartenir aux sachants scientifiques ce que très peu de gens sur ce groupe peuvent revendiquer

Quand on voit la qualité des critiques et leur niveau on comprend bien que ce type est clivant et que les médias en mal d’audience ont fait leur boulot

On sait très bien qu’il y a en France 60 millions de spécialistes en tous genres

Mais doit-on transformer un groupe sur l’hypnose, assez bon-enfant en café du commerce avec ses commentaires partiaux, partisans et somme toute mal i formés qui ont, en sus, des drôles de relents

Que Raoult et son équipe aient tort ou raison je ne pense pas que dans ce groupe quiconque ait les capacités scientifiques et intellectuelles de le faire

Parlons plutôt d’hypnose

Réponse à André Moulart

Alors là c’est un sujet sensible ! Les diplômes et les titres couronnent une somme de travail… On peutt se passer des titres et des diplômes, je suis tout a fait d’accord avec vous… Mais la pensée, le raisonnement scientifique, l’exploration de données scientifiques répondent à des critères très précis, qui ont été parfaitement exposé par Descartes au XVIIIème siècles et qui sont toujours d’actualité aujourd’hui et qu’on donne en exemple et à lire à tous les postulants chercheurs quelque soit leur discipline… Raoult ne raisonne pas « comme cela », il se fonde à 68 ans sur tout son passé et s’appuie sur ses bagages et la somme d’expérience qu’il a accumulé depuis plus de 35 ans dans le métier… La Virologie, la bactériologie, la microbiologie sont à peine survolée dans les études de médecine… Ce qui explique que beaucoup de médecins, de journalistes scientifiques aient véhiculé beaucoup d’idées fausses qui ont tourné en boucle sur les médias et les réseaux sociaux… Cela fait une grande différence en le quidam qui commente et Raoult qui a passé sa vie sur un sujet qui le passionne… Et ses titres et « diplômes » ne sont là que pour récompenser cette somme de travail et sa passion… Par analogie vous qui vivait de et pour l’hypnose, arrivé à 68 ans en ayant accumulé une somme de connaissances et d’expériences conséquentes, il vous sera désagréable d’entendre raconter n’importe quoi sur le sujet… Et à vous écouter et à vous lire on sent bien que vous êtes déjà agacé ! Et la liste des questions que vous avez récemment posé le montre bien… Malheureusement l’hypnose n’est pas une discipline reconnue et enseignée d’une manière académique et vous ne pourrez jamais prétendre à des diplômes, à des titres équivalents à ceux de Raoult. CE qui n’enlève RIEN à vos compétences et votre passion. Mais si par contre une faculté ou un un ordre venait à « reconnaitre » ou à homologuer cette discipline votre travail vous ouvrirait le droit à validation des acquis…

Réponse à Laure Rossi au sujet du Professeur Raoult

Covid-corona


Il n’y a aucun médicament qui « tue » un virus quoiqu’il soit

Il y a des médicaments qui freinent la réplication du virus dans la cellule « hôte »

La quinine est connue depuis des lustres comme étant un « freinateur » viral,
Elle diminue la charge virale, entre autre car elle agit sur l’inflammation et le système immunitaire spécifique… elle a été utilisée principalement contre le plasmodium mais pas que

Quand un organisme est infecté par un virus il met toutes ses défenses au service de cette agression

Ce qui fait que certaines bactéries qui vivent à l’état « saprophytes » deviennent pathogènes d’où l’association d’un bactéricide à large spectre

Mais la pathogénie du Covid n’est pas liée à son seul génome mais au complexe immun antigène anticorps qui trouble le facteur agrégant des plaquettes et c’est cela qui provoque une nécrose des alvéoles pulmonaires

D’où l’association d’anticoagulant comme l’héparine
…,
Et dans les cas ou le système immunitaire n’est pas contrôlable on associe un corticoïde qui a un fort pouvoir à la fois sur les débordements immunitaires et sur les excès de la coagulation
….
Être médecin ou être parent de médecin ne donnent pas de savoir particulier

Car la virologie, la microbiologie est à peine survolée dans les études de médecine ( et j’en parle avec connaissances de cause, 40 ans d’expérience et Maître de Conférence Agrégé en Physiologie)

C’est pour cette raison que les médecins et les médias ont raconté n’importe quoi sur les plateaux de TV et dans la presse. Ne parlons pas d’internet et des RS…

L’IHU de marseille est le SEUL en Europe ayant cet aura et les moyens techniques intégrés de recherche et de soins !

Et si Raoult est à la tête de cette machine de guerre ce n’est pas par hasard.

Trouvez moi en France un seul équivalent : Medecin, docteur en biologie humaine, Specialiste qualifié en virologie, bactériologie, microbiologie, Ancien interne, ancien chef de clinique
Maître de Conférence agrégé em microbiologie, puis professeur émérite et enfin professeur titulaire de Chaire,
Directeur general de la fondation Méditerranée infection, directeur de recherche sur les maladies infectieuses émergentes, ancien président de l’université Aix Marseille
Ayant reçu plusieurs prix de l’INSERM,
Enfin Chevalier puis Commandeur dans l’ordre du Mérite

Je pense qu’il vaut mieux que ces petits commentaires de café du commerce sur Facebook par des non-sachants de la france profonde plouque…

La pensée, le raisonnement scientifique et l’exploitation d’études scientifiques reposent sur des bases spécifiques qui sont parfaitement exposées dans « Le discours de la méthode » écrit au XVIIIème siècle par Descartes que je vous invite à relire

Cela incite à l’humilité

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) -Dr Jean-Victor Belmère – Rabat Maroc

Les TOCs en bref

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC)

se manifeste lorsque des pensées ou des impulsions obsédantes font sans cesse irruption dans votre état de conscience.

Il s’agit d’un phénomène qui peut s’avérer particulièrement épuisant, et les personnes qui sont aux prises avec un TOC peuvent se sentir victimes de ces pensées.

Les pensées obsessionnelles mènent à des comportements compulsifs,

lesquels peuvent se traduire par des rituels répétitifs qui visent à chasser l’anxiété, comme surveiller sans cesse les portes ou les fenêtres afin de s’assurer qu’elles sont verrouillées, et ce, même s’il n’y a aucun danger à craindre, ou encore se laver les mains à répétition.

La boulimie, l’anorexie et l’automutilation (en hausse chez les adolescents) sont des comportements compulsifs que les individus adoptent pour se libérer d’une anxiété profonde.

D’après l’organisme Anxiety Disorders Association of America, environ le quart des troubles anxieux se manifestent sous forme de TOC.

 


Vu le nombre de réactions déclenchées par mon post par des « sachants »

Je publie in extenso ma réponse à

Anna Dos Reis

Cela ne change rien à l’évolution de la pensée

La vérité est LABILE

Ce que je croyais lors de ma première année d’exercice libéral de chirurgien en 1980 (après 15 ans de vie hospitalière) n’est plus vrai de nos jours
….
Dans le Troubles Obsessionnels Compulsifs il y a deux versants :
Obsessionnel
& Compulsif

Et le DSM IV
le précise bien
(Le DSM IV Définit l’obsession par quatre propositions :
1. Pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes qui, à certains moments de l’affection, sont ressenties comme intrusives et inappropriées et qui entraînent une anxiété ou une détresse importante ;
2. Les pensées, impulsion ou représentation ne sont pas simplement des préoccupations excessive concernant les problèmes de la vie réelle ;
3. Le sujet fais des efforts pour ignorer ou réprimer ses pensées, impulsions ou représentations ou pour neutraliser celle-ci par d’autres pensées ou actions ;
4. Le sujet reconnaît que les pensées, impulsions ou représentations obsédantes proviennent de sa propre activité mentale (et ne sont pas imposées de l’extérieur comme dans le cas des pensées imposées )

Or nous savons, NOUS médecins, dans notre approche holistique qu’il suffit qu’une symptomatologie soit dominante pour que le diagnostic puisse être évoqué.
Il s’agit alors de réaliser une gymnastique que nous appelons « diagnostic différentiel »…

En examinant le trouble principal nous savons qu’il est toujours associé à l’anxiété qui est le fond du problème dans tout trouble alimentaire

Il faut donc élargir son champ de pensée et prendre du recul sur ce que l’on nous a appris

Et camper sur des positions qui datent d’un autre siècle me semble….@&@&@&

d’ailleurs si maintenant tu t’orientes vers les thérapies brèves c’est parce que tu as évolué

Et tes certitudes d’interne ou de chef de clinique en Psychiatrie ne sont plus ce qu’elles sont

Oui ou Non ?

Je t’invite à réfléchir à la question

personnellement je suis un groupe de recherche américain qui réfléchit sur « Emotionnal Eating » dont Childre, Rodman, Care, MacCraty, Culbert

Je ne dis pas qu’ils ont raison mais au moins cela permet de dépasser la pensée unique de nos potentats fussent ils universitaires
Et de ce qui a été écrit et enseigné sur les troubles alimentaires depuis… plus d’un siècle après avoir été assimilé à des troubles somatoformes

Pendant presque tout un siècle la Psychanalyste a dominé
Où en est-elle aujourd’hui

La vérité est labile, souvent elle ne dure qu’un instant « t »

Alors dépassons cette instant et faisons nous violence pour penser avec notre propre cerveau
….
Et faisons avancer le Schilmblick

Petit complément à ma sauce qui fera aussi réagir :

Le TOC est une maladie psychiatrique fréquentes qui touche environ deux à 3 % de la population adulte et également de nombreux enfants ou adolescents.
C’est le quatrième motif de consultation après les Phobies, les dépendances toxiques et les dépressions. Ce motif concerne 17 % des consultations françaises libérales. Ce pourcentage est proche de celui que je constate dans mes consultations.

Le début du trouble se situe, généralement, vers la grande adolescence et peut durer de longues années. Mais un tiers des TOCs s’annoncent durant l’enfance.

Le TOC appartient à la catégorie des troubles de l’anxiété. C’est un trouble très invalidant car les sujets passent un temps considérable jusqu’à 80 % de leur temps, à développer pensées obsessionnelles et des rituels.

Les sujets vivent une souffrance intolérable liée à une rigidité mentale et comportementale aussi stérile qu’épuisante, souffrance qu’il les fait souvent sombrer dans la déprime.

….

 
Anxiety Disorders Association of America, environ le quart des troubles anxieux se manifestent sous forme de TOC.
Anxiety Disorders Association of America, environ le quart des troubles anxieux se manifestent sous forme de TOC.

Réaction de Bruno Macou

Pour accompagner une personne, il faut appeler un chat un chat, ce n’est pas un chien. Les comportement boulimiques ne sont pas des Tocs.

Pour parler de Toc il faut qu’il y ait un  » Je sais que c’est con mais je ne peux pas m’en empêcher  » ET un  » Evitement – j’évite la situation problématique » ET « un/des rituels » ET « des vérifications ».

Les tocs sont des névroses décompensés, des solutions bien calibrées pour faire face à l’anxiété.

Le comportement boulimique est aussi

– Une solution pour faire face à son ANXIÉTÉ NEVROTIQUE, sans pour autant être un Toc

– OU faire face à son ANXIÉTÉ ADDICTIVE.

Les boulimiques sont donc des névrosés ( comme la grande majorité des gens) qui décompensent ( avec des solutions particulières qui ne sont pas des tocs) Ou des addicts ( dont l’objet choisi de cette addiction est la bouffe).

On ne peut donc pas accompagner ces personnes de la même manière mais sans doute pas comme un obsessionnel compulsif.

et Ma réponse 

Belmere Jean Victor Bruno Macou bravo Bruno !

Il faut cesser de camper sur des idées d’un autre siècle
Et suivre ce qui se pense et s’étudie au XXIème siècle et qui probablement sera dépassé dans 5 ou 10 ans
La Psychiatrie a été pensé courant XIXsiècle et regarde ce qu’il en reste aujourd’hui : des postures !

De grâce ne tombons pas dans ces rigidités

Open our mind

Réaction de Bernard Frit

Première chose à savoir. Il y a un couple dissociatif anorexie/boulimie avec un curseur réglé entre les deux. En tous cas en ce qui nous concerne, les extrêmes sont mortifères et doivent être hospitalisés.
Parler de la boulimie comme d’une névrose c’est ne pas être dans la bonne tranche d’âge en terme de développement. Le comportement boulimique fait référence à un enfant de bien moins de 6 ans ce qui en matière de faille de développement relie davantage à des troubles psychotiques ou etats limites.
Par contre l’anorexie est le plus souvent reliée à des failles de développement entre 6 et 12 ans au moment de la socialisation et du regard des autres.
En ce sens ça a plutôt un rapport avec une forme de névrose obsessionnelle bien que dans certains cas ce peut être une forme psychotique aménagée.

et ma réponse

Belmere Jean Victor Bernard Frit
C’est un raisonnement personnel ou académique
Que dit le DSM ?

Nous médecins

 

la réaction de Anna Dos Reis Belmere Jean Victor fou toi de moi mais ce qui est évident pour toi et moi la preuve ne l ai pas pour beaucoup pourquoi parler de calmer les angoisse avec la boulimie franchement après tu sais j ai 16 ans de psy sur le terrain et une licence en santé mentale cher ami bise

et ma réponse Belmere Jean Victor Anna Dos Reis
Cela ne change rien à l’évolution de la pensée

La vérité est LABILE

Ce que je croyais lors de ma première année exercice de chirurgien en 1980 n’est plus vrai de nos jours
….
Dans le Troubles Obsessionnels Compulsifs il y a deux versants :
Obsessionnel
& Compulsif

Et le DSM IV
le précise bien

Or nous savons, NOUS médecins, dans notre approche holistique qu’il suffit qu’une symptomatologie soit dominante pour que le diagnostic puisse être évoqué.
Il s’agit alors de diagnostic différentiel…

En examinant le trouble principal nous savons qu’il est toujours associé à l’anxiété qui est le fond du problème dans tout trouble alimentaire

Il faut donc élargir son champ de pensée et prendre du recul sur ce que l’on nous a appris

Et camper sur des positions qui datent d’un autre siècle le semble….@&@&@&

d’ailleurs si maintenant tu t’orientes vers les thérapies brèves c’est parce que tu as évolué

Et tes certitudes d’interne ou de chef de clinique en Psychiatrie ne sont plus ce qu’elles sont

Oui ou Non ?

Je t’invite à réfléchir à la question

personnellement je suis un groupe de recherche américain qui réfléchit sur « Emotionnal Eating » dont Childre, Rodman, Care, MacCraty, Culbert

Je ne dis pas qu’ils ont raison mais au moins cela permet de dépasser la pensée unique de nos potentats fussent ils universitaires
Et de ce qui a été écrit et enseigné sur les troubles alimentaires

Pendant presque tout un siècle la Psychanalyste a dominé
Où en est-elle aujourd’hui

La vérité est labile, souvent elle ne dure qu’un instant « t »

Alors dépassons cette instant et faisons nous violence pour penser avec notre propre cerveau
….
Et faisons avancer le Schilmblick

 

Hypnose Humaniste ? Pourquoi pas libellule ?

Humaniste ?

Olivier Lockert et sa conception de l’hypnose

Olivier Lockert a eu une intuition,

Étant hypnothérapeute et ayant participer à un nombre important de cas, comme beaucoup de praticiens, il a adapté sa technique vers ce qu’on pourrait appeler l’Hypnose en conscience qu’il a développé et conceptualisé et que sa compagne a appelé « Hypnose Humaniste »…

Sa démonstration serait brillante si un certain nombre de ses concepts n’était pas faux. et notamment sa théorie de base qui veut que « LE CERVEAU RÉAGIT À 0,5 SECONDE À QUOIQUE CE SOIT » qui s’oppose aux données scientifiques actuelles que démontre l’équipe de Michel Thiebaut de Schotten, de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière à Paris (ICM), et l’université de Padoue (Italie) ont réalisé en mars 2019 la première cartographie complète de cette latéralisation.

Résultat : le flux nerveux électrique circule à 300 km/h (environ 80 m/s) à travers les neurones…

N’en déplaise à Monsieur Lockert la vitesse d’un Potentiel d’Action (ou influx nerveux) s’exprime en milliseconde. Ensuite sa vison de l’Inconscient, du point de vue physiologique, est très surprenante quand il affirme « L’Inconscient est capable d’agir et de prendre des décisions », car i’inconscient est une machinerie automatique assez frustre et binaire qui réagit par analogie à des constantes stockées dans la mémoire… et NON l’inconscient ne peut pas prendre des décisions…

L’hypnose de Monsieur Lockert est de l’hypnose (dénommé ainsi par erreur par Braid) Or l’hypnose n’a pas besoin de qualificatif comme « humaniste » ou « transgénérationnelle » ou « profonde » qui est une mauvaise habitude de nos contemporains qui veulent s’approprier un vocable pour des raisons marketing et bassement vénal ( Formations, ouvrages, notoriété etc…)

Toute la partie thérapeutique est excellente et je ne la conteste pas.

Mais c’est de l’hypnose tout simplement que nous pratiquons tous dans nos cabinets en fonction des cas…
Car toute thérapie est avant tout adaptée à l’individu qui souhaite que nous l’accompagnons pour l’aider…

En hypnose humaniste, le thérapeute ouvre le patient à la Conscience Universelle supposée prendre le relai. On peut toutefois se demander si cette Conscience Universelle n’est pas l’autre nom du pouvoir de l’esprit à l’œuvre dans toute forme de suggestion.

S’il avait eu à soutenir son mémoire ou sa thèse devant un jury de scientifiques je gage que devant la déconvenue il eut modifié toute sa théorie pseudo-sciencitifique. Enfin et pour être exhaustif beaucoup de citation présentes dans son ouvrage sont adaptées à sa démonstration.